Ma Critique Sur Les Fourmis De Bernard Werber

Je me suis tout récemment élancé dans l'oeuvre de Bernard Werber, et je commence par Les Fourmis. Ce livre m'a été recommandé par un ami, et c'est après avoir découvert Phase IV que le titre que je te présente a attiré mon attention. Je te délivre mon avis sur cette science-fiction philosophique instaurée par Bernard Werber.

Les Fourmis : Un Bref Résumé

Père de famille, Jonathan Wells hérite de la maison de son oncle décédé : Edmond Wells. Dans une lettre délivrée par le notaire au moment de la lecture du testament, Jonathan Wells est convié à ne pas ouvrir la porte de la cave et à y pénétrer. Souhaitant mettre à l'abri sa famille, il décide de s'interroger sur cet oncle biologiste qu'il n'a quasiment pas connu. En histoire parallèle, le lecteur est plongé au coeur d'une colonie de fourmis. À travers le parcours de la 327è, une fourmi mâle, on entre au coeur de Bel-o-kan et on y découvre les moyens de communication au sein de cette communauté, ainsi que le rôle de chacune d'entre elles. Ce roman t'invite à un voyage totalement inattendu au plus près de ces petites bêtes, plus proches que l'on ne le croit des Hommes.

L'Incroyable Étude De Bernard Werber

Pour comprendre à la perfection l'oeuvre de Bernard Werber, il est important de comprendre qu'Edmond Wells, l'oncle décédé dans Les Fourmis, est un personnage récurrent et que tu découvriras dans les récits de l'auteur toulousain. Cette oeuvre de science-fiction, écrite sous forme de trilogie, est la toute première de Bernard Werber, reconnu plus tard par ses pairs comme l'un des maîtres en France dans ce registre. Les Fourmis est ainsi la toute première création, sortie en 1991. Elle est très largement diffusée au format numérique. Dans les tomes suivants, les titres Le Jour Des Fourmis et La Révolution Des Fourmis. C'est à partir d'une oeuvre de science-fiction que je me suis retrouvé confronté à une oeuvre philosophique autour de la fourmi, mais aussi des Hommes. Dans cette critique, il est important de voir le parallèle qui est des plus intéressants. La vie en communauté, l'envie de trouver sa place, mais aussi l'exploration pour agrandir son monde et son univers, voilà comment il faut étudier Les Fourmis de Bernard Werber. Et surtout, ce que tu y apprendras, c'est la manière dont ces petites bêtes sont des êtres évolués. Tous leurs moyens de communication, de la vie en communauté, ainsi que les guerres pouvant éclater entre diverses colonies seront des faits sensiblement similaires à nous, à notre mode de vie. Par cette critique, je tiens à souligner le travail de fond réalisé par l'auteur, une véritable recherche de biologiste, comme le personnage Edmond Wells. Les faiblesses de chacun ressortent, un étrange mystère nous est dévoilé sur cet oncle mystérieux dont on ne sait rien, et en complément de cette intrigue, tu en sauras plus sur les fourmis.

Les Fourmis Et Phase IV : Ma Critique Liée

Par ma critique sur Les Fourmis, je souhaite mettre en parallèle le film Phase IV sorti au cinéma en 1974 et réalisé par Saul Bass. Ce film de science-fiction nous plonge au coeur d'une mutation des fourmis, dans une région reculait des Etats-Unis, et les petites bêtes tuent les hommes. Deux biologistes décident d'y implanter leur camp, au beau milieu de la fourmilière, et tentent de les étudier au plus près, ainsi que de fournir des rapports sur leurs réactions face à diverses situations. Mais en pensant analyser les fourmis, les deux biologistes ne savent pas qu'ils sont à leur tour étudier par les fourmis. Ces êtes s'avèrent être évolués, et mettent en place un stratagème pour se retourner contre leurs assaillants.

La réalisation de Saul Bass est selon mon avis un formidable parallèle avec l'oeuvre de Bernard Werber car l'on sent toute l'étude en amont qui a été réalisé sur les fourmis. Et si vous voulez mon avis, c'est sans doute là la meilleure science-fiction possible. Avant de rechercher des potentielles formes de vies intelligentes dans l'univers, nous n'avons pas fini d'étudier celles sur Terre. Les Fourmis permet de prendre conscience que nous ne sommes finalement pas seuls sur Terre. Avec Phase IV, je découvre une réalisation incroyable, et l'on se demande presque si un dompteur de fourmis n'a pas été primé sur ce film, tant les plans serrés dans la colonie ou encore gros plans sur les attaques de celles-ci sont d'une technique exceptionnelle. Je te délivre ici ma critique sur une oeuvre sublime de Bernard Werber, qui fait réfléchir, et je te laisse le soin de me proposer à ton tour ta critique, soit par les commentaires, ou en me contactant par mail.